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Info touristique d’El Jadida

EL JADIDA LA DEAUVILLE MAROCAINE

El Jadida est la capitale du Doukkala, qui est une grande région du Maroc et qui occupe une place importante dans l’économie de ce pays. Cette région est l’un des poumons de l’agriculture nationale, c’est aussi une station balnéaire et une industrie performante à l’échelle internationale.
Cette ville océanique ne manque pas de charmes et de beauté, ses plages, ses vestiges historiques, ses sites naturels incroyables et un climat tempéré toute l’année fait la surprise envahissante de cette ville.
Les premiers touristes à s’être laissés envoûter par la magie du lieu furent les romains qui fondèrent sur le site actuel de la ville une cité dénommée Rusibis.
Des siècles plus tard (1502) les portugais y accostèrent, éblouis par sa magnifique baie, sa position géographique idéale, ses richesses maritimes et agricoles, décidèrent de bâtir (en 1513) une citée fortifiée « Mazagâo » puis Mazagan, proclamée patrimoine mondial en 2004 par l’UNESCO. Le comptoir commercial portugais sur la côte atlantique le restera jusqu’en 1769, date de la prise de la ville par le Sultan Alaouite Sidi Mohammed Ben Abdellah, détruite en grande partie par les portugais eux-mêmes, avant de se rendre, ce qui donna le nom de « Al-Mahdouma » (la détruite). Elle fut reconstruite, agrandie et rebaptisée « El Jadida » (La nouvelle) en 1815. Sous le protectorat francais, la ville redeviendra Mazagan pour un moment et le Général Lyautey la comparera à Deauville.

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LE PHARE D’EL JADIDA

Depuis les années 1916, El Jadida n’a jamais connu de nuit noire. Les ténèbres, depuis cette date, sont déchirées par les lumières du phare de Sidi Bouafi, l’un des plus impressionnants du Maroc. Edifié entre 1914 et 1916 par des prisonniers allemands pendant la grande guerre, celle qu’on nommait la Der des Ders, le phare Sidi Bouafi a bénéficié du style architectural bien spécifique du savoir-faire des architectes français. Situé sur un emplacement stratégique, sur le site le plus élevé du cap d’El Jadida à une hauteur au dessus du niveau moyen de la mer de 67,20 mètres, le phare Sidi Bouafi devait se joindre à deux autres phares : celui de Trafalgar en Espagne et celui du Cap Saint Vincent au Portugal, pour assurer le périple des navires qui quittent l’Archipel des Açores et qui se dirigent vers les côtes atlantiques marocaines ou celles d’Europe méridionale. Le phare de Sidi Bouafi, dernier maillon d’une chaîne d’édifices marins, complète ainsi une triade qui sécurise un large périmètre marin permettant aux navires de naviguer en toute sécurité vers leurs destinations. Le phare Sidi Bouafi, à l’instar de son analogue portugais, emprunte le nom du Marabout local qui lui promulgue en prime, voisinage oblige, des pouvoirs mystiques. En effet, quelques membres de la population locale pensent que monter les 248 marche du phare aurait des répercussions thérapeutiques, autres que celles de perdre des kilos en trop. Il n’est donc pas rare de rencontrer des pèlerins effectuant une ascension verticale vers le sommet du phare, en compagnie de leur progéniture.

LE PORT D’EL JADIDA

Le port s’est ouvert sur la ville, ce qui donne une nouvelle vision, plus dégagée de ce quartier du port et une grande place pour les festivals. Ce n’est pas le port d’Amsterdam chanté par Jacques Brel mais il règne tout de même dans le port d’El Jadida une atmosphère où le magnétisme marin est tout à fait envoûtant. C’est aux aurores que l’admirateur d’activités marines ou simplement l’amateur de friture devrait se rendre au port. Certains jdidis, armés de sacs en plastiques, de bassines ou de paniers, affluent vers le port à quatre heures du matin pour acheter du poisson frais tout juste débarqué des chalutiers. Alors que la ville sommeille, le port s’anime comme une fourmilière en pleine activité. Les marins-pêcheurs, en débat quant leurs paniers de sardines et de poissons haute mer offrent un spectacle fascinant. La halle aux poissons où les négociations bruyantes ont lieu, vaut à elle seul le détour. Les lève-tard pourront eux aussi profiter de l’ambiance du port puisque les chalutiers et les felouques de pêche s’activent tout au long de la journée pour ravitailler les souks et les supermarchés de la ville en poisson. Outre son activité commerciale, le port abrite aussi un Club Nautique, où les adhérents s’initient et pratiquent le sport naval de leur choix. Les marins d’eau douce côtoient ainsi en bonne intelligence, les rudes marins qui défient chaque jour la haute mer. En 2010/2011, le port a subi une cure esthétique qui l’a modernisé et qui en a fait un port de pêche où il est agréable d’écouter « Le port d’Amsterdam » en toute quiétude. Les plaisanciers sont toujours les bienvenues… En attendant les futures marinas programmées.

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SIDI BOUZID

Sidi Bouzid petite station balnéaire Dépendant de la commune rurale de Moulay Abdellah Sidi Bouzid se rapproche de plus en plus d’El Jadida, par les constructions des deux côtés. Quartier Al Manar est la 1ère tranche de Sidi Bouzid. De plus la corniche réunira bientôt toute cette partie de cette côté atlantique, malheureusement par des immeubles. Il est dommage que le charme d’antan, s’est perdu par la construction trop nombreuses de complexes. Bondée en été, la cité se vide à l’automne, pour laisser un calme romantique et des couchers de soleil digne des plus belles cartes postales. Les petits bateaux de pêches dynamisent l’horizon, un vrai lieu pour les rêveurs et amoureux. La plage est très belle et très peuplé ce qui permet de faire de belle rencontre.

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LE MÔLE D’EL JADIDA

Dans le quartier Si Doui, parallèlement au flanc gauche de la cité portugaise et en traversant la station d’autobus qui dessert la ville, se trouve un chemin qui mène au Môle d’El Jadida.Ce môle, sorte d’appendice de la ville océanique, se prolonge dans la mer avec l’espoir d’atteindre le nombril de la mer. Comme un cordon ombilical, le môle greffe El Jadida à la mer ; une mère nourricière sans qui la ville n’aurait probablement jamais existé. Par une déviation phonétique les habitants nomment ce brise vagues « Lmoun ». Lmoun est un monument tout aussi important que les autres attractions de la ville. L’endroit est idéal pour se promener et se faire caresser par de rafraichissants embruns le spectacle océanique, proposé par Lmoun vaut, à lui seul, le détour. Un spectacle où l’immensité océanique est forgée dans une forme circulaire et maternelle par le littoral jdidi. Lmoun est à l’image de la vie, un espace qui permet au marcheur de côtoyer les deux facettes de l’élément naturel « eau ». D’un côté, les flots domptés par la digue calmes et sereins, de l’autre, un océan souvent déchaîné. Ses escouades de vagues viennent heurter le béton dans une vaine tentative de révolte contre la société bâtisseuse de garde-fous. Lmoun évolue ainsi dans une zone tampon, gardien de l’équilibre entre le tumulte naturel, et l’apaisement instauré par les hommes. Le môle d’El Jadida, plus qu’un lieu de promenade, offre la possibilité de vivre une expérience existentielle. Une expérience où la mer se transpose en miroir pour l’homme. L’été c’est un lieu de baignade pour les jeunes jdidis. Cultes à El Jadida Pour les musulmans les nombreuses mosquées accueillent 5 fois par jours la prière. Pour les catholiques l’église au plateau prés de la grande mosquée vous accueille tous les dimanches à 10h pour la messe. Pour les juifs la synagogue d’El Jadida n’est plus en activité, la prière se fait à Casablanca tous les vendredi.

LE VAISSEAU FANTÔME

A quelques miles nautiques d’El Jadida, et à quelques brasses de la plage d’El Haouzia, gît un navire qui semble avoir été éventré par Neptune en personne. Pour la petite histoire, il s’agit d’un navire qui transportait une cargaison de bois précieux, en provenance d’Afrique vers l’Europe. Par une nuit de tempête, le vaisseau chercha à se réfugier dans le port d’El Jadida. Malheureusement, le périmètre comptait deux phares. L’un se trouvant dans le port, et l’autre fonctionnant sur la côte du quartier Si Daoui, dont le fond marin n’était pas assez profond, pour contenir un vaisseau de cette envergure. Le navire fut leurré par la lueur émanant du quartier Si Doui. Son imposant gabarit, idéal pour affronter la monstrueuse houle marine, ne fut pas à son avantage dans ce cas-ci et fut la cause de sa perte. Le vaisseau heurta donc le fond et s’échoua. Sa coupe perforée, l’embarcation commença à prendre l’eau. Les 17 marins à son bord furent contraints d’abandonner le navire, alors en proie aux flots marins déchainés. Le bateau, blessé à mort, s’avoua, vaincu et laissa les vagues meurtrières achever leur besogne. Le navire fut coupé en deux. Les courants marins, fossoyeurs pour l’occasion, trainèrent la proue du navire jusqu’à la plage d’El Haouzia. La partie centrale du bateau comprenant le mat, ainsi que la poupe, s’enlisèrent au milieu de l’océan, jusqu’à ce que le flots ne les immergent complètement. Démembré, éventé, l’épave cadavérique ajoute néanmoins une once d’effrayante beauté au paysage océanique de la plage d’El Jadida. Par les temps de tempête, sur la plage d’El Haouizia, une sorte de complainte morbide semble provenir de l’épave. Des gémissements qui font froid dans le dos retentissent des entrailles du vaisseau fantôme pour venir caresser l’échine des spectateurs.

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LES PLAGES DES DOUKKALAS

Des plages qui se nomment Harchane, Sidi Moussa. Sidi Abded, Mrizika au sud, Haouzia et Sidi Bounaim au nord. Le littoral, en outre, offre la possibilité de découvrir plusieurs plages sauvages, destinées aux plus aventuriers des voyageurs. Ces stations balnéaires, qui ne s’éloignent les unes des autres que de quelques dizaines de kilomètres, permettent aux voyageurs motorisés de pouvoir apprécier les joies de la baignade sur plusieurs plages durant la même journée. Les plus fréquentées sont bien sûr situées non loin des villes, d’autres plus calmes se trouvent dans des endroits où la nature est restée reine. Coup de cœur pour la baignade Lalla Aïcha Entre deux eaux, mer et rivière, de l’eau chaude et plage de galets, attention au courant des deux eaux. Oualidia Une lagune magnifique, super pour les enfants, plusieurs activités aquatiques. Haouzia Une plage à perte de vue, avec une eau vivifiante, attention soyez prudents. Sidi Bouzid Un site privilégié, une plage envahie l’été avec une eau assez froide mais un coucher de soleil magnifique.

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OUALIDIA

El Oualidia, la ville aux lagons, rivalise de beauté avec les autres stations balnéaires perlant sur le titoral Doukkali. Bénie par mère nature qui lui a octroyé des atouts considérables, El Oualidia est en bonne place pour s’attirer les faveurs des visiteurs et des estivants. La première plage d’El Oualidia, que les natifs nomment affectueusement « La petite », semble avoir été conçue pour servir de palais océanique à Poséidon lui-même. Les deux immenses portails rocheux qui ont l’air d’avoir pour mission de filtrer les flots marins, ainsi que l’antichambre où s’étale du sable doré, invitent le visiteur à s’installer et à savourer la beauté divine des lieux. A marée basse, la lagune de forme circulaire est une immensité sablière nue, traversée par des filets d’eau marine. Lors des marées hautes « La petite « accueille d’immenses quantités de liquide salé, qui la fragmente en deux entités : un rivage côtier et une parcelle sablée qui se transforme en îlot indépendant. Ainsi, pendant des millénaires, la plage, sorte d’androgyne mythique, subissait un châtiment divin. Un châtiment qui consiste à pousser la mer à déverser ses flots sur la plage et à la déchirer en deux. Pendant ces périodes d’affluence liquide, les humains semblent vouloir réconcilier les deux rivages en utilisant leurs flottes de felouques, qui font aller-retour entre le rivage et l’îlot devenu indépendant. D’autres qui n’ont pas leur felouque de poche à leur disposition, tentent la traversée à la nage et s’extasient lorsqu’ils réussissent ce qui est pour eux un vrai exploit. Aux côtés de la petite, se tient une autre plage, et invite librement les vagues. Entre la Petite et la Grande, le visiteur est choyé à El Oualidia, où l’expérience balnéaire se transforme en une véritable expérience sensorielle.

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